01. mars 2012 · Commentaires fermés sur Habay: «Un bourgmestre fébrile» – Bodeux : « Un programme, pas une image » L’avenir du 1er mars 2012 · Catégories: Notre action 2006-2012

HABAY – Pierre-Louis Uselding, chef de file de la minorité cdH, dresse un sombre bilan du mayorat de Serge Bodeux, « fébrile et obnubilé par son image »Pierre-Louis Uselding, chef de file de la minorité cdH, dresse un sombre bilan du mayorat de Serge Bodeux, « fébrile et obnubilé par son image »

Pierre-Louis Uselding, vous portez un œil très critique sur le mayorat de Serge Bodeux, non ?

En effet. Il a choisi de gouverner avec une majorité fragile d’une seule voix. Il se trouve toujours quelqu’un pour le contrer. Ils sont sans cesse entrain d’essayer de ménager la chèvre et le chou.

Vous rendez la majorité responsable de la lenteur du dossier de la réfection de la façade de la mairie et de son coût, pourquoi ?

Ce dossier est à mettre en parallèle à l’acquisition de l’Hôtel du Châtelet. En 2007, il y avait une possibilité d’obtenir un subside de financement alternatif. La condition sine qua non étant qu’il y ait une synergie entre la commune et le CPAS. Habay a demandé la rénovation de la façade. Dossier refusé, puisqu’il n’y a aucune synergie commune-CPAS (alors que l’Hôtel du Châtelet est destiné à accueillir entre autre le CPAS).

Le dossier de la façade de la mairie ne cesse de prendre de l’ampleur : 360 000 € en 2006, 720 000 € en 2012. En cinq ans, il est passé quatre fois au conseil.

Vous êtes aussi mécontent de la gestion du dossier de la Gruerie, non ?

Pourquoi devrait-il nous imposer un choix puisque nous n’avons participé à aucune négociation ? Ce n’est pas à lui d’imposer une double majorité sur ce dossier. Et il n’a pas à rejeter les responsabilités sur l’opposition pour cacher d’une part, sa fébrilité à décider et d’autre part, le total désaccord régnant au sein de sa majorité sur ce dossier

Et puis, il y a le budget qui coince toujours. Qu’en est-il ?

Afin de débloquer la situation que la majorité a créée toute seule (NDLR : budget recalé par l’échevin Jacques Laurent), des représentants de notre groupe ont rencontré de manière informelle l’échevine des Finances. Ils lui ont proposé de voter le budget. À une seule condition : retirer l’achat de l’Hôtel du Châtelet (600 000 €). Une première étude parle de 3 millions € d’aménagements (800 000 € de subsides). Est-ce que les citoyens seront d’accord qu’on ne s’occupe que du Chatelet pendant deux ans ?

Quelle suite la majorité a-t-elle donné à votre proposition ?

Elle n’a pas trouvé d’oreille attentive. Pourtant, elle prend vraiment tout son sens car Jacques Laurent ne sera pas là au prochain conseil. S’ils ne font pas suite à notre proposition, le budget ne sera pas voté et la commune encore bloquée. Tout cela, parce qu’ils ne parviennent pas à se mettre d’accord dans la majorité. C’est totalement aberrant. Quand on a envie qu’une commune se développe, on fait preuve d’humilité. À croire que le bourgmestre est sans doute plus obnubilé par la défense de son image que par les intérêts de sa commune.

La proximité des échéances électorales n’est pas pour rien dans cette levée de bouclier ?

Pas du tout. Par rapport à l’Hôtel du Chatelet, on est en phase depuis quelques temps. Ou bien, on a les subsides et on réalise l’achat. Ou bien, on ne les a pas et on n’achète pas. 800 000€ de subsides sur 3 millions, ce n’est pas assez selon nous.¦

Pierre-Louis Uselding, vous portez un œil très critique sur le mayorat de Serge Bodeux, non ?

En effet. Il a choisi de gouverner avec une majorité fragile d’une seule voix. Il se trouve toujours quelqu’un pour le contrer. Ils sont sans cesse entrain d’essayer de ménager la chèvre et le chou.

Vous êtes aussi mécontent de la gestion du dossier de la Gruerie, non ?

Pourquoi devrait-il nous imposer un choix puisque nous n’avons participé à aucune négociation ? Ce n’est pas à lui d’imposer une double majorité sur ce dossier. Et il n’a pas à rejeter les responsabilités sur l’opposition pour cacher d’une part, sa fébrilité à décider et d’autre part, le total désaccord régnant au sein de sa majorité sur ce dossier

Et puis, il y a le budget qui coince toujours. Qu’en est-il ?

Afin de débloquer la situation que la majorité a créée toute seule (NDLR : budget recalé par l’échevin Jacques Laurent), des représentants de notre groupe ont rencontré de manière informelle l’échevine des Finances. Ils lui ont proposé de voter le budget. À une seule condition : retirer l’achat de l’Hôtel du Châtelet (600 000 €).

Retrouvez l’interview complète de Pierre-Louis Uselding dans l’Avenir du Luxembourg de ce 1er mars.

HABAY – Pierre-Louis Uselding, chef de file de la minorité cdH, dresse un sombre bilan du mayorat de Serge Bodeux, « fébrile et obnubilé par son image »Pierre-Louis Uselding, chef de file de la minorité cdH, dresse un sombre bilan du mayorat de Serge Bodeux, « fébrile et obnubilé par son image »

Pierre-Louis Uselding, vous portez un œil très critique sur le mayorat de Serge Bodeux, non ?

En effet. Il a choisi de gouverner avec une majorité fragile d’une seule voix. Il se trouve toujours quelqu’un pour le contrer. Ils sont sans cesse entrain d’essayer de ménager la chèvre et le chou.

Vous rendez la majorité responsable de la lenteur du dossier de la réfection de la façade de la mairie et de son coût, pourquoi ?

Ce dossier est à mettre en parallèle à l’acquisition de l’Hôtel du Châtelet. En 2007, il y avait une possibilité d’obtenir un subside de financement alternatif. La condition sine qua non étant qu’il y ait une synergie entre la commune et le CPAS. Habay a demandé la rénovation de la façade. Dossier refusé, puisqu’il n’y a aucune synergie commune-CPAS (alors que l’Hôtel du Châtelet est destiné à accueillir entre autre le CPAS).

Le dossier de la façade de la mairie ne cesse de prendre de l’ampleur : 360 000 € en 2006, 720 000 € en 2012. En cinq ans, il est passé quatre fois au conseil.

Vous êtes aussi mécontent de la gestion du dossier de la Gruerie, non ?

Pourquoi devrait-il nous imposer un choix puisque nous n’avons participé à aucune négociation ? Ce n’est pas à lui d’imposer une double majorité sur ce dossier. Et il n’a pas à rejeter les responsabilités sur l’opposition pour cacher d’une part, sa fébrilité à décider et d’autre part, le total désaccord régnant au sein de sa majorité sur ce dossier

Et puis, il y a le budget qui coince toujours. Qu’en est-il ?

Afin de débloquer la situation que la majorité a créée toute seule (NDLR : budget recalé par l’échevin Jacques Laurent), des représentants de notre groupe ont rencontré de manière informelle l’échevine des Finances. Ils lui ont proposé de voter le budget. À une seule condition : retirer l’achat de l’Hôtel du Châtelet (600 000 €). Une première étude parle de 3 millions € d’aménagements (800 000 € de subsides). Est-ce que les citoyens seront d’accord qu’on ne s’occupe que du Chatelet pendant deux ans ?

Quelle suite la majorité a-t-elle donné à votre proposition ?

Elle n’a pas trouvé d’oreille attentive. Pourtant, elle prend vraiment tout son sens car Jacques Laurent ne sera pas là au prochain conseil. S’ils ne font pas suite à notre proposition, le budget ne sera pas voté et la commune encore bloquée. Tout cela, parce qu’ils ne parviennent pas à se mettre d’accord dans la majorité. C’est totalement aberrant. Quand on a envie qu’une commune se développe, on fait preuve d’humilité. À croire que le bourgmestre est sans doute plus obnubilé par la défense de son image que par les intérêts de sa commune.

La proximité des échéances électorales n’est pas pour rien dans cette levée de bouclier ?

Pas du tout. Par rapport à l’Hôtel du Chatelet, on est en phase depuis quelques temps. Ou bien, on a les subsides et on réalise l’achat. Ou bien, on ne les a pas et on n’achète pas. 800 000€ de subsides sur 3 millions, ce n’est pas assez selon nous.¦

Pierre-Louis Uselding, vous portez un œil très critique sur le mayorat de Serge Bodeux, non ?

En effet. Il a choisi de gouverner avec une majorité fragile d’une seule voix. Il se trouve toujours quelqu’un pour le contrer. Ils sont sans cesse entrain d’essayer de ménager la chèvre et le chou.

Vous êtes aussi mécontent de la gestion du dossier de la Gruerie, non ?

Pourquoi devrait-il nous imposer un choix puisque nous n’avons participé à aucune négociation ? Ce n’est pas à lui d’imposer une double majorité sur ce dossier. Et il n’a pas à rejeter les responsabilités sur l’opposition pour cacher d’une part, sa fébrilité à décider et d’autre part, le total désaccord régnant au sein de sa majorité sur ce dossier

Et puis, il y a le budget qui coince toujours. Qu’en est-il ?

Afin de débloquer la situation que la majorité a créée toute seule (NDLR : budget recalé par l’échevin Jacques Laurent), des représentants de notre groupe ont rencontré de manière informelle l’échevine des Finances. Ils lui ont proposé de voter le budget. À une seule condition : retirer l’achat de l’Hôtel du Châtelet (600 000 €).

Retrouvez l’interview complète de Pierre-Louis Uselding dans l’Avenir du Luxembourg de ce 1er mars.

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